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Glossaire financier

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Rapport de gestion
Document expliquant du point de vue de la direction, les résultats que la société a obtenus au cours de la période visée par les états financiers ainsi que sa situation financière et ses perspectives d’avenir. Il complète les états financiers sans en faire partie.

Ratio cours/bénéfice
Cours de l’action ordinaire d’une société qui est divisé par le bénéfice net (résultat net) par action réalisé au cours du dernier exercice financier. Par exemple, une action qui se vend 40 $ et a réalisé un résultat net de 4 $ au cours des 12 derniers mois a un ratio cours / bénéfice de 10.

Ratio de frais de gestion (RFG)
Le ratio des frais de gestion (RFG) correspond au pourcentage que les frais de gestion et des frais d’exploitation représentent par rapport à l’actif net moyen du fonds. Ces frais incluent la commission de suivi. Plus le RFG est élevé, plus son impact sur les résultats du fonds et sur le rendement obtenu par ses participants est important. De plus, ces frais de gestion et d’exploitation sont applicables au fonds, peu importe s’il a généré des rendements positifs ou non.

Ratio des frais d’opérations (RFO)
Il s’agit des frais de transactions du fonds. Le RFO est exprimé en pourcentage de l’actif net moyen du fonds.

Reconnaissance de réserve
Document que l’assureur fait signer à l’assuré lorsque ce dernier fait une réclamation. Ce document lui indique que l’assureur fait présentement enquête sur les circonstances du sinistre et qu’il se garde le droit d’appliquer éventuellement des restrictions ou exclusions de la police pour refuser de couvrir l’assuré.

Régime complémentaire de retraite (RCR)
C’est un régime de retraite qui est généralement établi par un employeur. Il en existe plusieurs catégories, dont :

  • Les régimes privés traditionnels;
  • Les régimes de retraite simplifiés.

Régime complémentaire de retraite traditionnel
Contrat qui doit être déposé auprès de la Régie des rentes du Québec (RRQ) et dans lequel l’employeur, seul ou avec les participants du régime, s’engage à verser périodiquement de l’argent dans une caisse de retraite pour accumuler une rente de retraite.

Régime de rentes du Québec
C’est un régime d’assurance et de rentes dont la participation est obligatoire pour les travailleurs du Québec. Il offre aux travailleurs et ex-travailleurs du Québec, ainsi qu’à leurs proches, une protection financière de base lors de la retraite, ou en cas de décès ou d’invalidité. Pour plus de détails, consultez le site Web de la Régie des rentes du Québec.

Régime de retraite à cotisations déterminées (régime de retraite à cotisations définies)
Régime de retraite dont les cotisations de l’employeur et de l’employé sont fixées d’avance. Par exemple, l’employeur pourrait s’engager à verser le même montant que l’employé et ce dernier pourrait investir 4 % de son salaire annuellement dans le régime. L’employé ne sait toutefois pas le montant de rente qu’il recevra à la retraite, car ce montant dépendra des rendements obtenus sur les placements et du coût des rentes au moment de sa retraite.

Régime de retraite à prestations déterminées (définies)
Régime de retraite pour lequel vous connaissez à l’avance la rente de retraite que vous recevrez. Habituellement, la rente que vous recevrez en vertu de ce régime correspond à un pourcentage de votre salaire multiplié par le nombre d’années de service que vous avez complété.

Régime de retraite simplifié
Régime de retraite à cotisations déterminées (définies) où l’administration est faite par un établissement financier. L’argent accumulé dans ce régime peut notamment être utilisé pour acheter une rente auprès d’un assureur ou être transféré dans un compte de retraite immobilisé (CRI).

Régime enregistré d’épargne-étude (REEE)
Régime qui permet d’accumuler de l’argent à l’abri de l’impôt dans le but de financer en tout ou en partie les études postsecondaires du bénéficiaire. À noter que le souscripteur ne peut pas déduire les souscriptions de son revenu imposable. Toutefois, les cotisations au REEE donnent droit à une subvention canadienne pour l’épargne-étude (SCEE), sujette à certaines conditions. Les Québécois peuvent également bénéficier de l’incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE), également sujet à certaines conditions. De plus, certaines familles pourraient bénéficier du Bon d’études canadien (BEC).

Régime enregistré d’épargne retraite (REER)
Régime qui vous permet de réaliser une croissance de votre actif à l’abri de l’impôt. Il sert principalement à accumuler de l’épargne en vue de la retraite. Un des avantages des REER est qu’un particulier peut déduire de son revenu gagné le montant des cotisations qu’il a effectuées à son REER. Des économies d’impôts en découlent généralement. Lorsque les sommes sont retirées de votre REER, elles doivent être ajoutées à votre revenu et de l’impôt peut être payable.

Registre des actionnaires
Document qui indique le nom et l’adresse de tous les actionnaires ainsi que le nombre d’actions qu’ils détiennent.

Règle du 72
Méthode qui permet d’estimer le nombre d’années nécessaires à votre placement pour doubler si vous connaissez le rendement qu’il réalisera. Pour ce faire, il suffit de diviser 72 par le taux de rendement que vous obtiendrez. Par exemple, si vous comptez obtenir 6 % de rendement annuellement, il vous faudra 12 ans pour que la valeur de votre placement double.

Rendement espéré
Gain que vous prévoyez retirer de votre placement sous forme de revenus d’intérêts, de dividendes ou de gain en capital. Règle générale, plus le taux de rendement espéré de l’investissement est élevé, plus le risque est élevé. Le rendement obtenu peut différer considérablement du rendement espéré.

Rente
Contrat qui vous permet, en déboursant un certain montant, d’obtenir des paiements périodiques pendant un certain temps. Il existe plusieurs types de rentes, dont la rente différée, indexée, viagère, garantie, etc.

Rente certaine
Rente dont les versements sont offerts pour une période déterminée.

 

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Rente différée
Rente dont les versements périodiques ne commencent pas à son acquisition, mais sont payés plus tard.

Rente garantie
Rente viagère dont les versements périodiques sont offerts tant que le rentier est en vie, mais avec une garantie de versement pour un certain nombre d’années. Par exemple, une rente garantie 5 ans versera au rentier une rente pendant au moins 5 ans, et ce, même s’il décède (le montant est alors versé selon les termes du contrat).

Rente indexée
Rente dont les versements périodiques sont ajustés périodiquement afin de compenser, en tout ou en partie, l’inflation.

Rente variable
Rente dont les versements varient périodiquement en fonction du rendement des placements qui la soutiennent.

Rente viagère
Rente dont les versements périodiques sont versés jusqu’au décès du rentier.

Rentier
Personne qui reçoit une rente.

Résiliation
Pour l’assuré et l’assureur, mettre un terme à un contrat au cours d’une période d’assurance sans renoncer pour autant aux effets qu’il a eu dans le passé ni à la prime pour le temps couru. Ce n’est pas le cas de l’annulation qui détruit tous les effets d’un contrat comme s’il n’avait jamais existé.

Résolution
Proposition soumise au vote de l’assemblée des actionnaires.

Résultat par action ordinaire (bénéfice par action ordinaire)
Résultat net d’une société pour un exercice ou une année donnée qui est divisé par le nombre d’actions ordinaires en circulation.

Réticence
Renseignement que l’assuré cache à son assureur et qui pourrait influencer son appréciation du risque. Il peut entraîner la nullité du contrat ou diminuer l’indemnisation à laquelle l’assuré aurait eu droit.

Risque
Possibilité d’obtenir un rendement inférieur à celui anticipé ou encore de perdre une partie ou la totalité des sommes investies. Il existe plusieurs types de risques qui peuvent affecter la valeur d’un placement, dont le risque de crédit, de contrepartie, de devises, le risque politique, etc.

Pour plus d’information, consultez la brochure Petit lexique des investissements.

En assurance de dommages, éventualité qu’un événement futur se réalise, causant un dommage aux biens assurés. Le risque doit être incertain et ne peut dépendre uniquement de la volonté des parties.

Risque aggravé / risque taré
Risque qui ne peut être assumé par l’assureur aux conditions habituelles d’un contrat d’assurance en raison de la probabilité élevée que l’assuré fasse une réclamation en vertu du contrat. L’assurance contient alors des clauses plus restrictives ou une surprime est payée par l’assuré.

Risque de contrepartie
Risque que la partie avec laquelle vous faites affaire ne respecte pas ses obligations (la livraison, le paiement, etc.) et que vous en subissiez une perte.

Risque de crédit
Risque qu’une société ne soit plus en mesure de remplir ses obligations. Dès que la situation financière d’une société ou d’un état se détériore ou que des investisseurs pensent que cela peut être le cas, la valeur du placement peut diminuer.

Risque de devises
Risque que la devise que vous avez utilisée pour acheter votre placement fluctue à votre désavantage. Par exemple, si vous possédez des obligations en dollars américains et que le dollar canadien s’apprécie par rapport à la devise américaine, l’obligation que vous possédez vaut alors moins de dollars canadiens.

Risque de diminution de la cote de crédit
C’est la possibilité que votre investissement soit décoté par une agence de notation. Une agence de notation est un organisme qui évalue la qualité d’un titre. Par exemple, si vous aviez une obligation qui était considérée de bonne qualité et qu’elle devient une obligation « de pacotille », la valeur risque de chuter considérablement.

Risque d’inflation
Risque que la hausse du coût de la vie diminue le pouvoir d’achat des sommes investies.

Note : une méthode approximative pour mesurer le taux de rendement net d’inflation consiste à soustraire le taux d’inflation du taux de rendement obtenu. Par exemple, si vous avez un certificat de placement garanti (CPG) qui rapporte 3 % alors que l’inflation est de 2 %, votre taux de rendement réel est d’environ 1 %.


Risque lié au versement de dividendes
C’est le risque que l’émetteur annule ou diminue le versement du dividende prévu par les investisseurs. Lorsque cela survient, non seulement l’investisseur ne reçoit pas le dividende prévu, mais la valeur de son placement risque également de chuter.

Risque lié aux taux d’intérêt
C’est le risque que les taux d’intérêt fluctuent à votre désavantage. En effet, certains placements sont sensibles aux fluctuations des taux d’intérêt : c’est le cas notamment des obligations. Par exemple, si vous détenez une obligation et que les taux d’intérêt montent, la valeur marchande des obligations pourrait diminuer. En effet, la valeur des obligations a tendance à évoluer dans le sens contraire des taux d’intérêt sur le marché. Le risque lié aux taux d’intérêt est également présent si vous investissez avec de l’argent emprunté. À ce moment, si les taux d’intérêt montent, vous pourriez payer plus cher pour emprunter.

Risque politique
Risque que le gouvernement ne soit pas en mesure d’honorer ses engagements. Le risque que le gouvernement modifie les règles en place doit également être considéré. Par exemple, le gouvernement peut modifier, parfois même rétroactivement, les lois fiscales. Il peut également s’agir du risque qu’il y ait de l’instabilité politique ou une guerre.

Risques désignés
Une assurance risques désignés ne couvre que les risques expressément désignés à votre contrat.

RVER (Régime volontaire d’épargne-retraite)
Le RVER est un régime qui sera implanté graduellement à compter du 1er juillet 2014. Il permettra aux employés qui y participeront de cotiser par déduction automatique sur la paie. Aux fins de l’impôt, les cotisations de l’employé seront déduites du revenu gagné et elles s’accumuleront à l’abri de l’impôt. L’employeur n’est pas obligé de cotiser au régime.
 

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